la biographie : Breton veut connaître lhomme dans sa Lexcitation maniaque se traduit par lorgueil. La————————————–Esquenazi Jean-Pierre, Lambert Frédéric 2000, Deux études sur les distorsions de A Kertész. La différence entre limage. La femme aux distorsions, Paris, LHarmattan, coll. Ouverture philosophique. André Breton 1896-1966. Auteur-J. Corti-1989 Symbolisme et surréalisme-16e partie : Nadja et lidéologie mystique surréaliste Submitted by Anonyme non vérifié Un voyage initiatique dans le Décamérez! du quarante-huitième jour : Angeline et Pierre, nos amoureux, y survivront-ils? dhumeur à ladmettre. On soutiendra que ce dessin décole vient à sa place, et quà Les champs indiqués par le symbole sont obligatoires. Guattari Félix 1989, Les trois écologies, Paris, Galilée. Les uvres au service de la connaissance de lhomme., et Le génie libre de Nadja rejoint celui rêvé par Stendhal ; elle en est lincarnation inespérée. Nadja est à elle seule une allégorie du surréalisme. Nadja, cest la femme que Breton aurait rêvé être.
création dun ministère des Affaires culturelles confié à lécrivain André Malraux voir Philippe Poirrier, LEtat et la culture en France au XXe siècle, Lgf, 2006. Cette politique culturelle de lÉtat se démarque en France par la volonté de défendre ses spécificités face à la mondialisation, notamment pour le domaine artistique. Sur ce feuillet figure la fameuse fleur des amants portant quatre yeux en guise de pétales. Il sagit dun dessin de Nadja à lencre noir sur un fragment de nappe en papier. Il est inscrit au-dessous : Cest au cours dun déjeuner à la campagne que cette fleur lui apparut page 159 transparence, son réalisme, et cet espace de vérités objectives et réelles est mis en quil fasse du soleil. Mais que font mal ces couleurs vives Dune rencontre, de quelques jours, est né lun des plus beaux livres du surréalisme. Alors quAndré Breton en fait un récit quasi clinique, Nadja, elle, en donne un visage éminemment charnel. Elle découvre LAmour et y plonge totalement, jusquà sy perdre et, peut-être, précipiter sa fin. A deux voix, et à travers leurs mots à chacun, lhistoire sécrit devant nous Les premières rencontres évoquées dans cet ouvrage sont celles de deux personnes auxquelles le nom dAndré Breton va rester associé dans lhistoire du Surréalisme : Paul Eluard et Benjamin Péret. Il fait état aussi de ses discussions avec Robert Desnos. Autre préambule à la rencontre de Nadja, lauteur précise son goût pour la flânerie dans les rues de Paris. Parcours toujours identique, presque chaque jour, au même moment de la journée, le parcours dun guetteur. Au cours de ces allées et venues, Breton guette le surgissement de linattendu et de la surprise. On peut être sûr de me rencontrer dans Paris, de ne pas passer plus de trois jours sans me voir aller et venir, vers la fin de laprès-midi, boulevard Bonne-Nouvelle entre limprimerie du Matin et le boulevard de Strasbourg. Je ne sais pourquoi cest là, en effet, que mes pas me portent, que je me rends presque toujours sans but déterminé, sans rien de décidant que cette donnée obscure, à savoir que cest là que se passera cela. Cest dans la rue, lors de promenades, de flâneries, que survient la rencontre. Elle est donc associée à lidée de mouvement. La meilleure explication de lattitude de Breton se trouve dans Lamour fou : Aujourdhui encore je nattends rien que de ma seule disponibilité, que de cette soif derrer à la rencontre de tout, dont je massure quelle me maintient en communication mystérieuse avec les autres êtres disponibles, comme si nous étions appelés à nous réunir soudain. Indépendamment de ce qui arrive, narrive pas, cest lattente qui est magnifique. Dune écriture automatique, ni dun abandon aux images, mais qui se
Créé en 1921, ce drame a été écrit par. Ce dernier a sollicité les conseils du neurologue dont Breton a été lassistant en janvier 1917 à la Pitié-Salpêtrière. Le texte de la pièce a été reproduit dans le premier numéro de la revue Le Surréalisme, même de 1956. Bonnet, note p 1535. 55Ainsi, je venais dexpérimenter limportance de la parole gestuelle dont parle Maurice Merleau-Ponty. Mais, en pointant du doigt la capacité du corps à articuler lexpérience immédiate, à entrer en résonance avec le monde environnant et à se configurer en conséquence, John Dewey nous ouvrait déjà la voie à une esthétique du mouvement. Je mappuyais sur Erwin Strauss qui a mis à jour lunité profonde qui existe entre sentir et se mouvoir, en développant lidée quil sagit là de deux versants indissociables du monde ambiant. Il y a et nous y sommes, nous sommes là, présents. Je sentais bien que, pour entrer en résonance, le terme de sensuel me semblait le plus adapté. Alors, comme disait Jean-Paul Thibaud dans un ouvrage de Rachel Thomas : marcher ne consiste pas tant à se déplacer dans la ville quà simmerger en elle, avec le sol sous les pieds, avec autrui à proximité, avec la rue comme stimulant. Thibaud, 2010. Jai été par ailleurs ravie de tomber sur cette page pour pouvoir relire hasardement quelques lignes aussi fabuleuses du récit de Nadja, aussi pleines de sens-telles une horloge sans aiguille. Lexistence de ses écrits ne me font plus mourrir. Cauchemar dun des confits les plus mortifères du monde ; ils ont assisté aux Découvrez notre chronique rédigée par Max Antoine BRUN sur le livre Nadja dAndré Breton.
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